Ça y est. Mon premier jour est complété. Je suis en formation télé cette semaine, et je suis allé sur le terrain pour la première fois. Et je commençais avec toute une nouvelle: on a annoncé hier un remaniement ministériel à Regina. Le conseil des ministres de la Saskatchewan a été bouleversé, et presque chaque ministre se retrouve dans de nouvelles fonctions, quand il n’est pas nouveau! Il y a 3 nouveaux venus: deux députés et un ancien ministre qui avait été remplacé, et que voilà de retour. L’avantage, c’est que c’est arrivé au début de mon séjour. Je n’aurai donc plus à réapprendre en cours de route le nom de chaque ministre.
La politique ici est spéciale. De 1991 à 2007, c’est le NPD qui a gouverné en Saskatchewan. Étonnant, quand on pense qu’au fédéral, la province est un bastion conservateur. Ainsi donc, face à cette hégémonie néo-démocrate, les libéraux et les conservateurs se sont unis et ont formé le Parti Saskatchewanais. Ce sont eux qui sont au pouvoir actuellement. Ils sont très modérés, et situés au centre-droit du spectre politique. Comme disait celui qui sera mon mentor télé, Olivier Bachand, « c’est l’équivalent des libéraux de Jean Charest au Québec ». Mais le gouvernement saskatchewanais est moins critiqué que son homologue québécois: ici, les gens sont très satisfaits du Premier ministre Brad Wall et du PS, malgré la récession. Les prochaines élections sont prévues à l’automne 2011 (les élections provinciales sont à date fixe depuis peu), et bien qu’en politique, tout peut changer en un an, il semble très probable que le PS soit reporté au pouvoir.
mercredi 30 juin 2010
lundi 28 juin 2010
Me voici, me voilà!
Bonjour à tous! Et bien ça y est, me voilà à Regina, en Saskatchewan! Le temps est magnifique, malgré les récentes pluies torrentielles (qui ont causées des inondations d’ailleurs), et ça sent bon, ça sent l’été! Je n’ai toutefois pas devant moi un paysage bucolique des Prairies canadiennes. C’est la ville qui s’étale à mes pieds, avec son béton, son asphalte et ses immeubles à étages (j’ai osé les appeler gratte-ciels, et mon coloc, d’origine montréalaise, m’a regardé avec de ses yeux…). Du haut des airs, par contre, c’était magnifique: des champs divisés en cantons, avec des teintes de jaune, de vert et de brun rouge, et en plein centre, cette ville de 200,000 habitants. On aurait dit que Regina était perdue au milieu de nulle part, qu’elle avait été plantée là par quelque géant, avide de modernité au milieu de la campagne. De toute beauté…quel dommage que j’ai oublié de prendre des photos!
Je compte désormais parler très peu de moi dans ce blogue, au profit du travail que je ferai ici et de ma découverte des Prairies, mais je me permets de glisser un dernier mot à mon sujet. Je tiens à dire que mes bagages ont été égarés entre ici et Montréal. J’ignore où ils sont, mais WestJet m’a affirmé que je devrais avoir des nouvelles dans 24 heures tout au plus. Je ne m’en fais donc pas trop. C’est juste que c’est un stress supplémentaire, et qu’à mon grand désarroi, je devrai aller travailler en jeans ce matin! Et dire que durant mes 3 semaines de formation, on n’a pas cessé de me répéter qu’un journaliste en jeans, ça ne fait pas professionnel! Honte à moi! Pourvu qu’ils comprennent à Radio-Canada!
Je tire donc ma révérence. Le Max qui raconte sa vie, dès lors, se tait. Place à Max le journaliste!
Je compte désormais parler très peu de moi dans ce blogue, au profit du travail que je ferai ici et de ma découverte des Prairies, mais je me permets de glisser un dernier mot à mon sujet. Je tiens à dire que mes bagages ont été égarés entre ici et Montréal. J’ignore où ils sont, mais WestJet m’a affirmé que je devrais avoir des nouvelles dans 24 heures tout au plus. Je ne m’en fais donc pas trop. C’est juste que c’est un stress supplémentaire, et qu’à mon grand désarroi, je devrai aller travailler en jeans ce matin! Et dire que durant mes 3 semaines de formation, on n’a pas cessé de me répéter qu’un journaliste en jeans, ça ne fait pas professionnel! Honte à moi! Pourvu qu’ils comprennent à Radio-Canada!
Je tire donc ma révérence. Le Max qui raconte sa vie, dès lors, se tait. Place à Max le journaliste!
mardi 15 juin 2010
Prêt à tout
J'ai terminé ma formation hier...ouf! J'en ai appris plus en 3 semaines que durant mes 3 années de bac! Je ne suis pas fâché que ça soit terminé. C'était très intéressant et pertinent (surtout cette semaine-ci avec la formation sur le direct), mais à la fin, mon cerveau ne suivait plus. La fatigue s'est bel et bien ancrée en 3 semaines. Ça semble bizarre de se plaindre d'être fatigué alors que j'ai passé 3 semaines assis à prendre des notes. Mais la fatigue intellectuelle existe, et ajoutée à la fatigue physique de courtes nuits, c'est mortel! Je vais définitivement devoir dormir beaucoup, si je veux être productif dans mon travail. Avec ma vie professionnelle va donc mourir le Maxime fêtard. Bah, il n'a jamais été si présent!
Me voilà donc fin prêt, prêt à tout si je puis dire, digne de Radio-Canada! Il était temps, car je pars dans 12 jours à Regina. La nervosité commence à s'installer. Mais je profite de mes derniers moments au Québec pour voir ceux que j'aime et dormir des 11 heures en ligne! Je vais sûrement devoir aller m'acheter des chemises et une cravate. J'ai appris en effet que je ferai sûrement de la télé cet été, en plus de la radio, et je veux être bien mis lorsque ça arrivera! Je vais donc de ce pas faire un tour à mon Sears local! Et oui, je n'ai pas encore les moyens de me payer des complets chez Moore's! Mais ça viendra bien un jour...
Me voilà donc fin prêt, prêt à tout si je puis dire, digne de Radio-Canada! Il était temps, car je pars dans 12 jours à Regina. La nervosité commence à s'installer. Mais je profite de mes derniers moments au Québec pour voir ceux que j'aime et dormir des 11 heures en ligne! Je vais sûrement devoir aller m'acheter des chemises et une cravate. J'ai appris en effet que je ferai sûrement de la télé cet été, en plus de la radio, et je veux être bien mis lorsque ça arrivera! Je vais donc de ce pas faire un tour à mon Sears local! Et oui, je n'ai pas encore les moyens de me payer des complets chez Moore's! Mais ça viendra bien un jour...
dimanche 6 juin 2010
Résumé de la semaine
Bon, alors, voilà ma 2e semaine de formation complétée. Alors, en gros, nous nous sommes attaqués à la télé cette semaine. Avec Philippe Schnobb et Lorraine Biscotti (que vous ne connaissez peut-être pas de nom, mais assurément de visage si vous écoutez Radio-Canada), nous avons passé 3 jours à faire un atelier intitulé "Oser surprendre". Nous avons appris quel genre de truc on pouvait faire dans nos reportages télé, pour obtenir des angles originaux et captiver les téléspectateurs. Nous avons fait beaucoup d'exercices pratiques, pour réaliser que nous tombions souvent dans des pièges et qu'on ne faisait pas forcément ce qu'il fallait. J'en suis très reconnaissant aux formateurs: mieux vaut se planter maintenant qu'une fois dans nos régions respectives.
J'ai aussi eu hier une formation web. En avant-midi, on s'attardait sur le type d'écriture. En après-midi, j'ai retrouvé mon prof Jean-Hugues Roy. Lui et un collègue, Benoît Michaud, nous ont montré une foule d'astuces pour trouver des infos sur Internet. Ça nous a presque fait peur à quel point la vie privée n'existe plus aujourd'hui. La plupart d'entre nous sommes sur plein de sites dont on ne connaît même pas l'existence. On peut y trouver notre numéro de téléphone à la maison, notre cellulaire, notre adresse, la valeur de notre maison...il y a sérieusement de quoi être inquiets. Mais ça fait le grand bonheur des journalistes, quand on veut recueillir de l'information sur une personne qu'on pense croche!
J'ai tissé des liens de plus en plus étroits avec mes collègues en formation. C'est une bande de gens très dynamiques, et fort professionnels. Je commence également à connaître davantage Mathieu Dion, alias Didi, qui sera mon coloc et collègue à Regina. Je pense qu'on va bien s'entendre. Il aime rire, et est un bon journaliste: je sens poindre un Bernard Drainville en lui. Par contre, il n'est pas du tout enthousiaste à l'idée de passer l'été en Saskatchewan. Je ne peux pas l'en blâmer, avec la réputation que traîne cette province. Je vais essayer de le gagner pour qu'on fasse des activités de plein air ensemble. Je ne sais pas s'il sera réceptif (c'est un gars du Plateau Mont-Royal après tout), mais il faudra bien qu'il s'amuse un peu lui aussi!
Je lis de plus en plus sur la Saskatchewan, et je me rends compte qu'il y a beaucoup de choses intéressantes à y faire, après tout. Oui, c'est surtout des champs à perte de vue, mais il y a dans le nord de la province beaucoup de forêt encore. Je vais essayer d'y faire un tour, si j'ai le temps. Et puis, il y a Moose Jaw, à quelques 71 kilomètres au nord de la ville, avec ses tunnels et son casino. Je vais peut-être aussi visiter des réserves amérindiennes: il y en a 143 dans la province. La Saskatchewan compte 142 000 autochtones, ce qui en faut la 5è province canadienne avec le plus d'Amérindiens. À titre de comparaison, il y en a 108 000 au Québec, pourtant beaucoup plus vaste.
Je vais m'informer sur place s'il faut des permis pour la pêche. Ça pourrait être cool, aller pêcher une fin de semaine. Il y a plusieurs rivières en Saskatchewan, et quelques lacs, surtout dans le nord de la province. Il y a un moment que je veux m'y remettre, je m'ennuie de cette activité. Jeune, il me semble que j'allais souvent pêcher avec mon père. Mais ça doit bien faire dix ans que je n'ai pas touché à une ligne. Je me demande si j'ai encore ma canne... mais bon, canne à pêche ou pas, je vais m'y remettre. On dirait que ces trois ans à Montréal m'ont rendus accroc à la nature, presque maladivement. Je ne me vois plus vivre sans bois près de chez moi...oui, même si ça fait des maringouins! J'ai besoin du bruit du vent dans les feuilles, du chant des grillons et des oiseaux, des trous de marmottes... J'espère donc passer du temps dans le nord de la Saskatchewan, parce qu'autour de Regina, je risque de n'avoir que des chiens de prairies!
Sur ce, je tire ma révérence, et vous dit: "À la prochaine!"
J'ai aussi eu hier une formation web. En avant-midi, on s'attardait sur le type d'écriture. En après-midi, j'ai retrouvé mon prof Jean-Hugues Roy. Lui et un collègue, Benoît Michaud, nous ont montré une foule d'astuces pour trouver des infos sur Internet. Ça nous a presque fait peur à quel point la vie privée n'existe plus aujourd'hui. La plupart d'entre nous sommes sur plein de sites dont on ne connaît même pas l'existence. On peut y trouver notre numéro de téléphone à la maison, notre cellulaire, notre adresse, la valeur de notre maison...il y a sérieusement de quoi être inquiets. Mais ça fait le grand bonheur des journalistes, quand on veut recueillir de l'information sur une personne qu'on pense croche!
J'ai tissé des liens de plus en plus étroits avec mes collègues en formation. C'est une bande de gens très dynamiques, et fort professionnels. Je commence également à connaître davantage Mathieu Dion, alias Didi, qui sera mon coloc et collègue à Regina. Je pense qu'on va bien s'entendre. Il aime rire, et est un bon journaliste: je sens poindre un Bernard Drainville en lui. Par contre, il n'est pas du tout enthousiaste à l'idée de passer l'été en Saskatchewan. Je ne peux pas l'en blâmer, avec la réputation que traîne cette province. Je vais essayer de le gagner pour qu'on fasse des activités de plein air ensemble. Je ne sais pas s'il sera réceptif (c'est un gars du Plateau Mont-Royal après tout), mais il faudra bien qu'il s'amuse un peu lui aussi!
Je lis de plus en plus sur la Saskatchewan, et je me rends compte qu'il y a beaucoup de choses intéressantes à y faire, après tout. Oui, c'est surtout des champs à perte de vue, mais il y a dans le nord de la province beaucoup de forêt encore. Je vais essayer d'y faire un tour, si j'ai le temps. Et puis, il y a Moose Jaw, à quelques 71 kilomètres au nord de la ville, avec ses tunnels et son casino. Je vais peut-être aussi visiter des réserves amérindiennes: il y en a 143 dans la province. La Saskatchewan compte 142 000 autochtones, ce qui en faut la 5è province canadienne avec le plus d'Amérindiens. À titre de comparaison, il y en a 108 000 au Québec, pourtant beaucoup plus vaste.
Je vais m'informer sur place s'il faut des permis pour la pêche. Ça pourrait être cool, aller pêcher une fin de semaine. Il y a plusieurs rivières en Saskatchewan, et quelques lacs, surtout dans le nord de la province. Il y a un moment que je veux m'y remettre, je m'ennuie de cette activité. Jeune, il me semble que j'allais souvent pêcher avec mon père. Mais ça doit bien faire dix ans que je n'ai pas touché à une ligne. Je me demande si j'ai encore ma canne... mais bon, canne à pêche ou pas, je vais m'y remettre. On dirait que ces trois ans à Montréal m'ont rendus accroc à la nature, presque maladivement. Je ne me vois plus vivre sans bois près de chez moi...oui, même si ça fait des maringouins! J'ai besoin du bruit du vent dans les feuilles, du chant des grillons et des oiseaux, des trous de marmottes... J'espère donc passer du temps dans le nord de la Saskatchewan, parce qu'autour de Regina, je risque de n'avoir que des chiens de prairies!
Sur ce, je tire ma révérence, et vous dit: "À la prochaine!"
dimanche 30 mai 2010
Jour de congé 1
Ma première semaine de formation vient de s'achever. Les 5 derniers jours ont été fertiles en rebondissements et apprentissages de toutes sortes. Sans prétendre que je maîtrise tout à la perfection, je sais maintenant:
1-Utiliser le logiciel de montage radio de Radio-Canada
2-Utiliser le logiciel de rédaction de Radio-Canada
3-Illustrer un topo radio par des sons
J'ai également réviser la rédaction radio. On écrit pas pour la radio comme on écrit un article de journal. Plutôt qu'accumuler des faits et user de formules littéraires jolies, il est préférable de raconter des histoires (intro ou précède/développement/conclusion ou chute), d'user d'une langue de qualité, mais parlée et simple. Je réalise également l'importance du son. Je savais déjà qu'il était important, mais pas à ce point: on nous conseille d'illustrer au maximum le propos par le son, et de mettre de côté la narration si possible. Je n'avais pas appris ça comme ça à l'UQAM, croyant que la narration était l'ossature d'un reportage radio. Faux: c'est le son qui est le squelette. La narration n'est que la peau, et les entrevues des intervenants les muscles.
C'est, je crois, la plus grande "découverte" que j'ai fait jusqu'alors en formation. Je dois maintenant travailler en ce sens. Mais franchement, c'est une merveilleuse voie à suivre. Hier, j'ai essayé de faire un reportage de ce genre, avec Catherine, ma collègue stagiaire qui part pour Winnipeg cet été (partenaire très sympa, en passant). Le résultat final n'était évidemment pas parfait, mais franchement, c'est jusqu'alors mon meilleur topo radio à vie. C'est donc confirmé, il vaut mieux axer sur le son.
Je profite donc de ma journée de congé pour me reposer. Je me lève actuellement à 5h30 am, je prends le train à 6h55 (oui, j'opte désormais pour le train. Au moins lui, il est à l'heure...), j'arrive à SRC vers 8h20. Le soir, je suis de retour à St-Jérôme vers 19h, 19h30. Évidemment, il faut que je soupe, et j'ai besoin de m'aérer un peu le cerveau. Je me couche donc généralement vers 22h30. Bref, je suis fatigué et j'ai l'air d'un zombie. Je me suis donc levé TARD aujourd'hui, et je compte me coucher tôt. Ainsi, je pourrai récupérer pour recommencer la semaine prochaine (demain, en fait...). Mon prochain congé est dimanche prochain. Je n'écrirai donc probablement pas avant. Patientez un peu, chers lecteurs. Quand je serai à Regina, ma correspondance sera régulière, je le promets. Mais d'ici là...allons-y avec une fois par semaine.
Bonne journée, et je vous aime!
1-Utiliser le logiciel de montage radio de Radio-Canada
2-Utiliser le logiciel de rédaction de Radio-Canada
3-Illustrer un topo radio par des sons
J'ai également réviser la rédaction radio. On écrit pas pour la radio comme on écrit un article de journal. Plutôt qu'accumuler des faits et user de formules littéraires jolies, il est préférable de raconter des histoires (intro ou précède/développement/conclusion ou chute), d'user d'une langue de qualité, mais parlée et simple. Je réalise également l'importance du son. Je savais déjà qu'il était important, mais pas à ce point: on nous conseille d'illustrer au maximum le propos par le son, et de mettre de côté la narration si possible. Je n'avais pas appris ça comme ça à l'UQAM, croyant que la narration était l'ossature d'un reportage radio. Faux: c'est le son qui est le squelette. La narration n'est que la peau, et les entrevues des intervenants les muscles.
C'est, je crois, la plus grande "découverte" que j'ai fait jusqu'alors en formation. Je dois maintenant travailler en ce sens. Mais franchement, c'est une merveilleuse voie à suivre. Hier, j'ai essayé de faire un reportage de ce genre, avec Catherine, ma collègue stagiaire qui part pour Winnipeg cet été (partenaire très sympa, en passant). Le résultat final n'était évidemment pas parfait, mais franchement, c'est jusqu'alors mon meilleur topo radio à vie. C'est donc confirmé, il vaut mieux axer sur le son.
Je profite donc de ma journée de congé pour me reposer. Je me lève actuellement à 5h30 am, je prends le train à 6h55 (oui, j'opte désormais pour le train. Au moins lui, il est à l'heure...), j'arrive à SRC vers 8h20. Le soir, je suis de retour à St-Jérôme vers 19h, 19h30. Évidemment, il faut que je soupe, et j'ai besoin de m'aérer un peu le cerveau. Je me couche donc généralement vers 22h30. Bref, je suis fatigué et j'ai l'air d'un zombie. Je me suis donc levé TARD aujourd'hui, et je compte me coucher tôt. Ainsi, je pourrai récupérer pour recommencer la semaine prochaine (demain, en fait...). Mon prochain congé est dimanche prochain. Je n'écrirai donc probablement pas avant. Patientez un peu, chers lecteurs. Quand je serai à Regina, ma correspondance sera régulière, je le promets. Mais d'ici là...allons-y avec une fois par semaine.
Bonne journée, et je vous aime!
mardi 25 mai 2010
Rectificatif
Les stagiaires du stage de relève en reportage partiront à:
a) Moncton, N-B (Gaëlle)
b) Sept-Îles, QC (Justine)
c) Rimouski, QC (Valérie)
d) Québec, QC (André)
e) Rouyn-Noranda, QC (Alexandre)
f) Toronto, ONT (Stéphanie et Diana)
g) Winnipeg, MB (Catherine)
h) Regina, SK (Mathieu et moi-même)
Sudbury, Matane et Vancouver sautent donc...dommage, tout de même!
a) Moncton, N-B (Gaëlle)
b) Sept-Îles, QC (Justine)
c) Rimouski, QC (Valérie)
d) Québec, QC (André)
e) Rouyn-Noranda, QC (Alexandre)
f) Toronto, ONT (Stéphanie et Diana)
g) Winnipeg, MB (Catherine)
h) Regina, SK (Mathieu et moi-même)
Sudbury, Matane et Vancouver sautent donc...dommage, tout de même!
Jour 1
Première journée aujourd'hui. Elle fut aride: théorie, théorie, théorie. C'était les technicalités: conventions collectives, ce qui est recherché comme journaliste, introduction à l'éthique, etc. Seul point positif: formation sur Twitter, utilisé comme outil d'information et d'interactivité par la SRC. Ça, c'était intéressant. J'étais déjà sur Twitter, mais j'avais appris en autodidacte, et j'ignorais donc plusieurs possibilités que le média offre. Ce fut donc très instructif.
Point négatif toutefois: mon autobus a "oublié" de passer ce matin. Je suis donc arrivé avec une demi-heure de retard à la Tour Radio-Canada...ça ne donne pas une très bonne impression lors du premier jour...j'ai donc décidé de prendre désormais l'autobus avant celui que j'ai manqué aujourd'hui: comme ça, si la situation se reproduit, je ne suis pas mal pris: un autre autobus, qui passe après, arrive aussi à l'heure. Et si les deux manquent à l'appel, diantre, je retournerai au train! Même si ça coûte plus cher, au moins je serai à l'heure.
L'inconvénient de cette excellente résolution est que je dois désormais me lever une demi-heure plus tôt le matin. Eccchhhh...vais-je survivre en me levant à 5h am six jours/semaine? Mais oui, je suis sûr...j'ai fait pire durant mon bac. Mais une chose est sûre: mes soirées finiront vraiment tôt pour les 3 prochaines semaines. Me voilà comme mes ancêtres fermiers...je me lèverai et me coucherai avec le soleil. Tristesse... : (
Bah, parfois, pour atteindre le succès, il faut faire des sacrifices!
Point négatif toutefois: mon autobus a "oublié" de passer ce matin. Je suis donc arrivé avec une demi-heure de retard à la Tour Radio-Canada...ça ne donne pas une très bonne impression lors du premier jour...j'ai donc décidé de prendre désormais l'autobus avant celui que j'ai manqué aujourd'hui: comme ça, si la situation se reproduit, je ne suis pas mal pris: un autre autobus, qui passe après, arrive aussi à l'heure. Et si les deux manquent à l'appel, diantre, je retournerai au train! Même si ça coûte plus cher, au moins je serai à l'heure.
L'inconvénient de cette excellente résolution est que je dois désormais me lever une demi-heure plus tôt le matin. Eccchhhh...vais-je survivre en me levant à 5h am six jours/semaine? Mais oui, je suis sûr...j'ai fait pire durant mon bac. Mais une chose est sûre: mes soirées finiront vraiment tôt pour les 3 prochaines semaines. Me voilà comme mes ancêtres fermiers...je me lèverai et me coucherai avec le soleil. Tristesse... : (
Bah, parfois, pour atteindre le succès, il faut faire des sacrifices!
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